MODE. PASSION. Second degré. Humour décalé & conseils futés.

"Parce qu'on se demande tous pourquoi cette année on devra porter des jupes étroites et pas de jogging en coton."

mercredi 21 mars 2012

Terrible enfant devenu très grand...


    
Abracadabrante surprise lors du défilé automne-hiver de Jean-Paul Lespagnard : les mâchoires tombent d'interrogation, les yeux se font ronds comme des billes. Pour cause, la présentation d'une collection plus souple, plus sobre, où l'excentricité caractéristique du maître devient rusée et délicate. 
Dans l'allée du diable, on chantonne qu'une forme de commercialité était devenue obligatoire, que le porte-monnaie frileux de Dame Modeuse a eu raison de son inventivité débridée, que l'arme puissante qu'est une presse qui encense n'a pas suffi à écraser le démon de la rentabilité, qu'en gros il fallait qu'il se calme pour vendre. Dans la garde rapprochée des inconditionnels de la première heure, on hurle la maturité grandissante, évocatrice d'une réelle envie de "lespagnardiser" les rues. 
Mais dans les deux cas, finalement, personne n'a tort. Il est vrai que Lespagnard nous a servi une nouvelle collection loin des débuts de Jacqueline qui a fait sa renommée. Des silhouettes à l'épure rare, qui abandonnent des structures outrageuses pour se concentrer uniquement sur un désir de coupe absolue. Là est sûrement la démangeaison du créateur : prouver qu'en dehors d'un créatif de génie, il est aussi un maître du tailoring. Car s’il faut souligner que la tempérance des ensembles est de mise, il n'en est pas de même pour la recherche perfectionniste d'un vêtement qui épouse avec divinité les courbes de la femme qui s'en habille. Moins outrancier certes mais tout aussi ravageur.
Mais on exagère le côté dubitatif ! "I see 'em" n'est pas non plus une ode à l'austérité ! Les tartans jaune fluo mélangés à la réinvention du pois en une sorte d'empreinte ou de tache dalmatienne, ou l'imprimé indéfinissable entre le tropical et la vase devenue aussi précieuse que l'or, sont une des nombreuses signatures folles qui restent fidèles à son univers décalé et affectionné par les amoureux transis fidèles depuis le début.
Les écussons, autrefois homards, mués ici en blasons aristocrates écossais, sont encore un code récurrent que le designer a su implanter dans sa collection sans forcément exagérer le trait. Et puis, qui peut se permettre d'intégrer un ceinturage qui fait référence de prime abord aux cagoles sans se vautrer ?
C'est là qu'on reconnaît le génie de Lespagnard. À l'origine sur les jeans blancs des bouseux marseillais à crêtes blondes oxygénées et lunettes de soleil en boîte de nuit, qui n'exècre pas ce genre de ceintures aux boucles répugnantes souvent ornées d'un mot ordurier ? Ici, elles prennent une allure folle sur des robes aux matières luxueuses et donnent ses lettres de noblesse à l'ironie chic qui nous fait reconnaître la patte du trublion de la mode belge.
Un nouveau Lespagnard naît, se démocratise et se réinvente dans une recherche des matières, allant d'un faux python sportswear à des tweeds luxueux chargés, fleurant bon une qualité non négligeable à une époque où la plupart des maisons font produire leurs collections dans des caves ou dans des usines en Chine. 
De son inspiration écossaise, Jean-Paul Lespagnard aura ramené seulement le meilleur : une femme poète, délicate et aérienne dans la brume, au calme près d'un lac où elle fume la cigarette de sa passion sage pour des matières qui la réchaufferont à vie. 
La garde-robe Lespagnard se positionne comme ces pièces que l'on se passe de grands-mères passionnées en petites-filles avides d'histoires du vêtement. Il permet alors à chaque femme de devenir l'effigie d'une mode libérée et libératrice : comble insolent du chic et de l'excentricité courtoise. 
Non, monsieur Lespagnard n'a pas vendu sa créativité au diable pécuniaire, il a simplement troqué avec surprise et un certain brio son idée fantasmée de la femme pour rendre son univers désirable, enviable, portable. Il donne le pouvoir à celle qui distingue dans sa vision une belle histoire jusque-là difficile à s'approprier, difficile à raconter. Nous ne te dirons plus "chapeau !", dorénavant, mais "respect !". Merci, terrible enfant devenu grand… 


Bien à vous.

mardi 20 mars 2012

THE MAGIC COLUMN OF 
ROMAIN BRAU
#1 / Ding Ding DINNNGG !! Darling !!
The birds are singing, the flowers are on their way to bring to our grey days some colorful secrets… 
Finally your neighboors will fuck with the windows open, finally your driver will wear his shoes socksless, finally all the women in town will change their hair to a lighter blond, your BF will start to re-think the 3some idea….

 Ahhhhhh ASTRO-March !!! release all those fishes and make the stars shine for them !!!

This Week we will work on secrets !!! 
it's time for some fun !!! 

Reading my column is fun … BUT !!! I want to have an impact on your days too !
Tomorow you will play the game ! Just take a coin: flip it in the air, if it's head you will not wear any underwear today ! … If it’s Tale you'll have to smile to someone that you usely don’t.

It’s time for better days, nothing is better than to have a secret on you or in you ! What will this boy think if you smile to him ? The future will tell. What will this man will think if he feels you are hiding something secret under your jean’s ? Future will tell !

It’s all about what a simple flip can do to your day !

Poverino Romain you must think !!! Did he fall on his head or on his tale today ?!! 
Well Baby ! You can’t stay the way you are all your life !!! Life is too short to stay always the same !!! You can take risk and still be the same ! It’s all about experimenting ! 
I wish i could make you travel in MY world !!! My dear magic world where everything is just like i want it !!! Walking on a cocks carpet eating rainbows and pooping butterflies….

Fabulous !!!!

Well here some of my precious latest world :
'OUT OF THE SEA' from Dirk Alexander.

(If you like the video i am happy to tell you that a porno-graphic version is coming very soon….  We are still doing the casting… if anyone wants to take part of it in any ways please feel free to contact one of my assistant : assistant@romainbrau.com)

Next Tuesday will be a very special and very rich Tuesday for « the Magic Column of Romain Brau ». It will about time that we go more into the « thing ». I want to know more about people !!! whyyyy will be the question ?!

First step will be Kiev Fashion days in Ukraine, i will have a meeting with our dear Anna October, Kostia Omelya and also Bob Basset !

This sounds all very exiting !!! I must say, Stèv is very good in  documentation and analysis but i will take the responsability to go deeper into people… But can they handle me ?

Get out of Town !!!
Thank you for all your nice e-mails, and "NO" i don’t take LSD when i'm writing !

And for the ones that want some fashion tips !!! I just gonna drop few lines here cause i am not gonna be your best girl friend that will tell you «  oh my god Shirley !!! your eyes are so intense, how come you never wear your deep purple sweeter ? you would be ravishing in it » !!!
It’s easy ! If you are posh and wanna be a bit rebel ! Why don’t go to Comme des Garçons and spend million for a great quality jacket that will be « in » for a couple of month ( of course please stop wearing it as soon as it’s in sales, you might hear : Oh god! I lovED this jachet, this collection WAS so cool » ). 
Or if you are a sexy boy and you still wanna be confortable and fucking hot just get some Julian Zigerli ! Easy and fresh and it’s always nice to invest into young designers.
And if you are fat and ugly and have only one gay friend, i know life is hard but still, you can make happen with a huge silk laaarge top black with a beautiful necklace from Heaven Tanudiredja ! People will think you're rich and that you're not that fat !
And like we always say with Stèv ! Vintage always works and accesories are your new best friends !

Please don’t forget that who cares about how you style yourself ? as long as you believe that you look amazing than everything will be fine !  

« Seriously Romain ! those Yellow woolen socks with those little ballerina !!! are you sure ??? ».  
I heard this kind of comment a lot, just answering something like : « well i don’t know who invented the rule that dark blue doesn’t go with black ! But if this person was dying infront of me mouth open, i would just pie in it ! »

once again this kind of very direct answer just shut up people and make them respect you.

Have a lovely week, work on your secrets and be ready to watch some crazy interview in the 
« magic Column of Romain Brau ».
xxx

dimanche 18 mars 2012

La rouste de Rousteing.


Notre histoire avec la maison Balmain, c'est : "Je t'aime, moi non plus". Tantôt, on a envie de crier les larmes aux yeux tellement la beauté expressive de la griffe française fait bouillir le sang dans nos veines, tantôt on pourrait vomir l'intégralité de nos intestins tant la gitane "chic" se fait trop sentir: une vulgarité inappropriée qui fleure bon la pute de bas étage sur les trottoirs de Nice. 
La saison dernière, on aurait pu appeler les urgences psychiatriques : Olivier Rousteing nous avait servi une espèce de bonne femme perdue entre Las Vegas et la Camargue, réinterprétant l'esprit Decarnin avec une surcharge un peu trop appuyé voire inapproprié. Les gold & shiny poussant allègrement les portes du grossier, il n'y avait alors pas de trait second degré funky dans ses silhouettes. On s'est donc retrouvé avec une collection uniquement désirable par une banlieusarde pseudo chic d’Austin, Texas. 
Cette saison, le très sexe et discret directeur artistique maison, nous fout la rouste de notre vie. Il nous en a mis plein la gueule à chaque silhouette et l'effet est bien plus que réussi. Qui l'aurait cru? Nous qui nous attendions encore à quelque chose de bien trop exagéré...
Non mais, comment ne pas fondre devant ce luxe très LUXE, puant la sueur des petites mains, la broderie d'art et le brocart fantasmagorique? INCROYABLE! 
On reste dans les codes maison, ça réveille notre envie d'un soir urbain, ça pue la femme TRÈS femme, un peu too much, qui aime croire que la paillette est un pain béni quotidien mais qui ne se laisse pas envahir par une abondance obscène, alors maîtrisée par la pureté des lignes. 
La très bonne nouvelle à noter est l'apparition d'une certaine subtilité ironique. On s'enthousiasme avec orgasme pour les broderies tapisseries et les bouquets de roses, faisant référence à une royauté vieille école totalement inaccoutumé. Olivier Rousteing injecte à Balmain une dose à la limite du second degré non négligeable qui a le don de décontenancer. Des pièces fortes, surtout dans les hauts et plus particulièrement dans les vestes qui sont atténués par des bas ultra sobres, ultra portables, chics qui donnent aux looks un aspect autant désirable que vivant : une folie douce qui interloque !
On a envie de se dandiner dans ces ensembles comme si la vie était cette musique de Marie Madeleine: Swimming pool. Parce que c'est absolument ça, le corps prend de la grandeur, on s'assume avec aplomb, on peut se permettre d'être hystérique-érotique au bord d'une piscine, on déambule tête haute, avec l'élégance et l'assurance en guise d'accessoire. Finalement, une image fidèle de la maison Balmain qu'avait insufflée Decarnin, mais sans ce coté outrancier qui sentait l'arrogance. La différence avec l'époque clubbing couture chère à Alt, c'est que cette fois-ci, la femme Balmain n'est pas seulement en train de saloper sa robe en discothèque, bourrée, les cheveux comme unique instrument de séduction. Maintenant, elle a laissé sa condescendance au vestiaire, elle rigole aussi, elle s'amuse. Avec Rousteing, même acheter son camembert au Franprix devient sexy. La femme Balmain devient accessible, moins hautaine, moins pute, plus femme, plus fatale… On a envie de s'approprier cette collection comme des armures de charme, mais surtout de confiance en soi. 
Les coupes sont fidèles, l'ADN est magistralement respecté, on retrouve cette femme qu'on idolâtre, qu'on a envie d'être, qu'on envie tout court, mais surtout on la sent plus proche de la réalité. Du coup, on est moins tenté par le souhait de la tabasser à cause de son dédain. On a envie de se dire qu'elle sera plus ouverte, plus simple. On sent que la femme Balmain va sortir dans la rue et se rendre plus accessible à tout à chacun, même si il sera difficile de s'offrir les pièces d'une marque qui propose des tarifs plus qu'exorbitants. 
Très "nerveuse" proposition, donc, que nous présente la mythique griffe, mais avec un fond nouveau, plus humain et moins sidérant. Aujourd'hui, nous crions à l'amour de Balmain, sans savoir de quoi sera fait l'avenir… Peut-être parce que nous affectionnons plus particulièrement les collections hiver que été… Ce qui est certain, c'est que persuadés que nous serions confrontés à une collection qui aurait déçu autant notre garde-robe que notre esprit, nous sommes choqués. Nous avons besoin d'urgence, sous peine de suicide, du top de la première silhouette, comme pour enterrer la hache de guerre avec un designer qui a réveillé notre semaine de la mode parisienne autant qu'il nous avait donné des envies de meurtre lors de la dernière… 
 
Bien à vous.

vendredi 16 mars 2012

ROMAIN BRAU'S COLUMN : 
#0 / INTRODUCTION of 
"THE MAGIC COLUMN". 
Any big story starts with a bang!!! I'll be bang enough to handle the big of this eternal story!

Love, sex, inspirations, delicious, enormous, outrageous will be express in this magic column!

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Illusion will be our reality and only what i want to show will only be shown in here: welcome lady and gentlemen to the fabulous magic column!

2012 won't be exiting unless we decide to make it exiting ourself! This is a curtail way to think if you wanna survive in this horrible moment where everything is falling a part unless you live in Hong Kong! If only by eating rice and soma sauce we would becoming more powerful!!! Let's find some other tricks! Some other ways where we can find hope!
This column will become your rainbow of the week (how greedy life is ... apparently we only see a rainbow once or twice a year!). 
More will be more, cause we need better than tacky pop music and those horrible untalented people ruling the world right now!

But let's be not so pretentious! I think you deserve a proper presentation of myself: 

Romain Brau "the original",  born in Malibu and raised by the movies of Federico Fellini and John Waters. Turning non stop in the big Walt Disney juice, i decided that schools won't be for me! Education is destruction! Leave me Alone! I was a dreamer and sorry but won't be a lawyer dad! I am a hunter and won't marry this cute girl mum! Lacing his gay shoes every morning, our dear Romain boy was dancing his life like if no rules were meant to be for him! If only flying was an option!!!
It's in Antwerp that life started to taste like an interesting flavor! Discovering his friends and his new "entourage" was better than exercising his bang!!!!! In a art school, in a fashion department... i can't really say if the teacher really liked me but, for sure, they will remember me: hand works, treatments, feathers, furs, exotic skins, and rare elements that could be translated in the garments was for MOI! 
Alone all my life and driven by baroque music and dreams, it was time t make some friend. 

Stèv!!! Where were you all my life?! Finally someone that could not just tell me "shut up!". But also able to listen and understand me. A real family feeling came around us and our works are just doing one! None can write about things like he does!!! I was dreaming, he was writing - i was crying, he was listening - i was fucking, he was filming! All just perfect! 

So nothing more perfect than a column in his Monsieur / Mademoiselle blog for my birthday present for my 23 anniversary! I deserve it, i think! 

So here we go darling! Never politicly correct for a real effect!

Open the agree of Monsieur / Mademoiselle for the extraordinary, magical, beautiful, talented and unbelievable Rooooommmainnn BBbrrauuuuu!!!!!!!! clap clap clap clap clap!!

Stories to follow every week on our special tuesday morning!

With LOVE! Romain. 

mercredi 14 mars 2012

Preen !? Preen ! Preen ?! PREEEEN !!!!!!!!!!!!


Justin Thornton et Thea Bregazzi, le couple derrière Preen. 



Qui connaît Preen ? non mais sérieux ! Qui connaît Preen ?!!! On est là, tranquilles sur style.com, en se disant que la fashion week de New York sera encore aussi intéressante qu'un film avec Katherine Heigl, et puis on ne sait pas pourquoi, on voit et on clique sur ce truc… Preen. Enfin, si, on sait pourquoi : Preen. C'est quoi, ce nom ? Preen ?! On a envie de le hurler 15 000 fois tant ça sonne… pour être hurlé 15 000 fois (avec hystérie). 
À la base, on ne sait pas ce que c'est, on ne sait pas si c'est rance ou génial: alors on a un peu peur d'être déçu et que finalement ça sonne plus comme un nom de marque de tampon plutôt que celui d'un oiseau rare de Tasmanie. To be cool or not to be, that was the question. Bref, on n’arrêtait pas de dire " PREEN ! Bordel ! ". Et puis, c'est apparu. Et là… ben… MERDE, QUOI ! La bouche bave et ne dit plus rien du tout. On ne fait plus les malins et la crise d'hystérie est momentanément interrompue par une grosse claque dans nos gueules. PREEN !
La marque anglaise d'origine, qui a débarqué sur la scène new-yorkaise pour l'été 2008 (les gros blaireaux que nous sommes ont JUSTE quelques années de retard), est un savant mélange d'imprimés graphiques, d'architecture sévère, d'outrance bien placée et parfois de couleurs qui peuvent t'agresser un peu la gueule. Mais ça ressemble surtout à Phoebe Philo qui a passé une soirée saupoudrée d'ecstasy et qui est restée perchée grave. À la fois complètement minimal et totalement barge, Preen est le démentiel compromis entre une mode aux lignes strictes et un feu d'artifice de créativité. Pourquoi on ne l'a pas repéré avant ? On n’en sait rien. Peut-être parce que Preen n'a pas besoin de promouvoir son style, les clientes viennent à eux d'elles-mêmes. Ce qui est sûr, c'est que la marque de Justin Thornton et Thea Bregazzi est assez innovante pour se permettre l'insolence de faire des pubs rares et discrètes.
Pour l'hiver prochain, le duo qui s'est rencontré sur l'île de Man et qui a commencé avec une boutique vendant des pièces ponctuelles (on adore !) propose une garde-robe qui joue avec les frontières du putassier, en tout cas qui se veut outrageusement sexy : des jupes crayon en abondance, l'utilisation ravageuse d'une transparence assumée, de la fourrure bigarrée, du blanc sur du orange éboueur, une allure de secrétaire un peu salasse, mais que le choix des matières et des coupes n'expose pas trop à la vulgarité.
Il faut dire aussi qu'il taquine avec brio les imprimés… Pas vraiment régressifs ou hors de propos mais pas chichiteux pour un sou, ça sent la tapisserie automnale luxueuse et les flaques de peinture balancées à même le tissu. On est dans une confusion des genres chic et un peu ironique, intensément cool, mais qui reste ultra luxe.
Du coup, ben, on a envie de Preen, on veut crier Preen quand on baise. D'ailleurs, on a "Google-isé" le mot, vous savez ce que ça veut dire ? La traduction littérale est : "Se lisser les plumes". Vous avez quelque chose de plus hip en stock que : « Bonjour ! Je porte du "je me lisse les plumes" » ? Nous, non. On trouve juste que c'est le truc le plus cool de la planète luxe grâce à ce côté un brin absurde. Bref, on kiffe grave.
On porte du Preen pour être totalement sexe mais sans en oublier une certaine classe, sans franchement se prendre la tête. Une griffe qui donne envie d'un total look pour exprimer une personnalité hors du commun sans tomber dans la caricature carnavalesque.
Finalement, une des seules marques de la grande échelle qui redonne envie d'être à la saison prochaine pour voir ce qu’ils vont bien pouvoir encore nous inventer. Une sorte de nouveau souffle, de fraîcheur devenus bien rares chez les maisons établies. Une de celles qui affole, au-delà de la question marketing… Si seulement la créativité de nos marques préférées était aussi forte que celle de Preen, on ne serait pas toujours autant en train de gueuler comme les poissonnières du marché de Marseille. Ça fait du bien de recevoir une telle décharge, ça redonne confiance, ça rallume le désir, ça fait sourire. Et surtout, ça rend hystérique pathologique : " Preen !? Preen ! Preen ?! PREEEEN !!!!!!!!!!!!" 
Bien à vous.